Sulina, hors des sentiers battus IV: où dormir?


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La tente des premiers français que j’ai rencontré à Sulina.

Ca y est! Vous avez mis le pied sur la terre! Bienvenue à Sulina! Vous essayez descendre du bateau, sauf que la plupart des personnes qui se trouvent sur le quai vous sourient et vous posent la question:  » O cameră? Une chambre? « . C’est à vous de négocier le prix…

Vous l’avez bien compris, à Sulina vous pouvez dormir chez l’habitant, ce que je vous conseille vivement! Bien entendu, vous pouvez choisissez les options typiques comme par exemple des pensions ( en roumain « pensiune »).

Dormir chez l’habitant ce n’est que le début d’une vacances réussite! Faites leur confiance!

D’excellents guides, les habitants peuvent vous faire découvrir les canaux du Delta à bord de leur barques traditionnelles, vous amener dans des endroits que d’autres personnes n’arrivent pas, photographier les pélicans, des oiseaux rares, des paysages qui vont vous faire revenir l’année prochaine!  Certains d’entre eux connaissez un peu le français, les plus jeunes même l’anglais.  Se loger chez l’habitant c’est connaitre de plus près les plats traditionnels du Delta, tout à base du poisson!!! Je vous promet que vous allez jamais oublier ce goût! Ma mère me disait toujours « Qui boit de l’eau de Danube, ne parts plus !  »

Les roumains sont très accueillants et sociables: vous pouvez même participez aux activités quotidiennes de vos hôtes, aller à la pêche à 4h-5h du matin et se régaler avec le plus beau lever du soleil, apprendre à cuisinier du poisson et pleins d’autres choses.  C’est un excellent moyen de soutenir l’économie locale et de développer le tourisme, en valorisant les échanges avec la communauté locale.

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Le camp de Sulina

Si vous êtes équipés de votre tente Quechua 2 secondes, vous pouvez l’installer  dans le camp Sulina ( à 5 minutes du quai, du ferry boat). Le camp est équipé des toilettes et des douches qui necessiteraient des travaux… Pour info, vous pouvez prendre contact directement sur place avec la personne qui gère le camp en lui demandant de vous laisser camper. Ou vous pouvez réserver en avance une chambre avec salle de bain à l’intérieur, dans le camp (durant l’été le camp bénéficie d’une forte occupation grâce aux groupes d’enfants, équipes sportives, etc).

C’est là que je passais tout mes vacances…J’ai passé des nombreux nuits à coté de ma tente: allongée sur mon matelas, je regardais le ciel étoilé! Je n’ai jamais bu un tel beau ciel qu’à Sulina! Le matin, je mettais le pied dans l’herbe tout frais et ensuite j’allais acheter une bouteille de lait aux paysants qui habitent proche du camp ( histoire de bien se hydrater pour une longue journée sous le soleil…)

Sulina

La plage de Sulina

Envie d’être plus proche de la plage? Vous pouvez vous installer sur le sable, pour ceux d’entre vous qui désirent être le plus proche possible de la mer, qui veulent des expériences inoubliables. N’oubliez pas la solution anti-moustiques!!

Bien entendu, vous trouverez beaucoup de chambres d’hôtes, des pensions, certaines très bien équipés ( jacuzzi par exemple). Serait mieux de réserver en haute saison.

Et dernièrement des hôtels! Si si, il y a des hôtels à Sulina, même un de 4 étoiles pour les plus exigeants d’entre vous…à Sulina vous trouverez tout les types d’hébergement, de confort pour tout les budgets.

Quelque soit votre choix, vous aurez parte d’une belle expérience! 

Le covrig, péché mignon des citadins roumains


Quoi acheter avec 0.25€? Un covrig en Roumanie!

Roumanophilie

Par Mehdi CHEBANA

LA PHOTO DU JOUR… une boutique de covrigi !  Chaque matin, les habitants de mon quartier s’y pressent avant de se rendre au travail. Les covrigi (on dit « covrig » au singulier), ce sont des pâtisseries salées semblables à des bretzels.  Natures ou encore parsemés de sel, de graines de sésame ou de pavot, ils sont servis bien chauds et ne coûtent qu’un seul leu (25 centimes d’euro). Pour le normand que je suis, ils ne remplaceront jamais un bon croissant au beurre.

Mais ils sont un substitut acceptable dans cette ville de Bucarest où, de toute façon, il est rarissime de trouver un croissant au beurre digne de ce nom. La cuisson est souvent excessive et le beurre n’a, semble-t-il, pas de grand intérêt gustatif en soi pour les Roumains… Bref par la force des choses, je suis devenu un client régulier…

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